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Alexandre Venet

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De mes articles

Modèle rédactionnel

Mon modèle, une sorte de protocole de rédaction, que j'utiliserai pour les articles d'Alhomepage.com.

Références

Quand j'écris un article, quel que ce soit le sujet, je peux être amené à faire des références à des travaux, d'autres articles, qui ne sont pas forcément de moi. Je renvoie alors aux ouvrages ou sites Internet concernés.

Ces références, je les ai choisies parce qu'elles permettent d'avoir un aperçu correct du sujet et/ou d'illustrer mon propos, quand bien sûr l'article n'en traite pas directement.

Certains auteurs font plus de prosélytisme que d'autres, ou appuient plus sur une notion que d'autres. Ce sont des préférences.
Dans Wikipedia, ce qui n'est pas forcément le cas sur d'autres sites, la discussion relative à un article est accessible au public. On y voit parfois des querelles d'auteurs pour des mots, le sens, des blocs d'informations manquants ou à mettre, des notions trop appuyées ou orientées ou pas assez appuyées, pas assez orientées, etc.

L'important, c'est que je fais toujours des recherches croisées. Je m'efforce de vérifier la cohérence des informations que je glane en cherchant à partir de différentes sources, en modifiant l'axe de recherche (les mots-clés), en changeant de moteur de recherche, etc. Cette méthode plutôt pénible minimise le risque de tomber dans une préférence d'auteur et/ou d'une doctrine.

Je peux trouver une quantité incroyable de sites, d'articles, qui traitent du sujet que j'ai envie d'aborder. Mais beaucoup en parlent sans citer ni préférence à une notion, ni source – ce qui me rend sceptique. En règle générale, j'essaie de renvoyer vers des références solides, dont les sources sont tracées ou traçables.
Évidemment, cette règle n'est pas stricte ; j'expose alors les raisons de ce choix dans l'article proprement dit.

À l'inverse, je ne suis pas chercheur. À partir du moment où j'ai un bon aperçu du sujet et de ses implications, je ne vais pas plus loin. C'est peut-être un tort. Mais remarquez ici une chose : j'écris un article, pas une thèse.
(À ce propos, ma motivation est simple : j'écris un article suite à une question que je me suis posée, comme ça, en buvant mon café ou au détour d'une promenade. Ce n'est pas un travail de spécialiste mais plutôt un exercice d'éclaircissement, de mise en critique. Une question m'obsède et je dois y répondre.)

L'autre problème c'est que les données sur Internet ne sont pas traitées comme des données de littérature « physique », c'est-à-dire des imprimés.
Les livres imprimés peuvent être retrouvés (à moins qu'il n'y ait plus aucun exemplaire dans le monde et/ou que le bouquin ne soit plus réédité, évidemment). Les livres imprimés ne se modifient pas dans le temps, si ce n'est par usure ; si l'auteur apporte des modifications à son texte, il lui faudra produire de nouveaux exemplaires. Résultat : la première version de son texte reste disponible (dans les mêmes conditions que ma précédente parenthèse).
Sur Internet, cette situation n'existe pas. La plupart du temps, il n'y a pas d'archive d'anciennes versions. Si je fais des références à un article et que dix années passent, le contenu de cet article aura peut-être changé ; il sera impossible de retrouver la source telle que référencée dans mon article.

Il ne faut pas oublier qu'en informatique les données sont périssables. Pourquoi ? Parce que les données sont sur un serveur et un serveur, ça peut tomber en panne, subir des dommages, se faire pirater... L'entreprise qui possède ce serveur peut tout simplement fermer, sans rachat de patrimoine. L'auteur d'un site hébergé sur un serveur peut très bien vouloir fermer son compte. Les possibilités sont nombreuses. Par exemple, j'ai vu un site de création-hébergement de blogs fermer les blogs qu'il contient lorsque ces derniers ne sont plus alimentés après deux mois d'inactivité.
Dans tous les cas, s'il n'y a pas de solution de rechange, les données sont perdues. Et c'est valable pour les pages personnelles, les sites de réseau social, le micro-blogging, les forums, etc.

La solution est donc de faire une copie privée de la référence, au format PDF, que je garde à des fins de preuve, d'étude. Sur mon site, je mentionne le lien vers l'article « actif » sur le site de l'auteur. Grâce à la copie privée et la page active, j'aurais une bonne vue de mon propos, du champ de mes connaissances, éventuellement de mes partis-pris, de mon ignorance, de l'évolution de la page de référence... En revanche, vous, public, manquerez tout cela – ou comment le droit d'auteur et les possibilités informatiques ne font pas bon ménage.

... sauf si l'auteur me donne l'autorisation de mettre cette copie à disposition du public.

Aux références d'autrui s'ajoutent les références à ma propre expérience de vie, ma sensibilité...

Enfin, tout cela n'engage que ma bonne foi. Vous devez mettre en critique ce que j'expose, ce qui pourra ouvrir une discussion.

Parenthèses

Je réserve les parenthèses pour éclaircir des détails ou faire une digression. Leur contenu peut très bien porter sur tout à fait autre chose que le sujet abordé.
Je m'efforce de respecter l'usage, c'est-à-dire que vous pouvez les passer, ne jamais les lire, sans que cela ne nuise à la compréhension du texte.

Du genre et du nombre

Compte tenu de mes propos sur les parenthèses, je n'utilise pas la règle qui veut que le genre féminin d'un mot soit placé entre elles, car le féminin n'est pas superflu. Une des spécificités du français réside dans l'usage du genre (on me rétorquera ici que le « il » français est neutre – ce à quoi je répondrais : cette neutralité tend à disparaître du fait du genre).

À la place des parenthèses, quand un mot peut être utilisé selon les deux genres, je l'indique comme dans cet exemple, avec une barre oblique : pluriel/le.
J'aurais préféré utiliser le trait d'union : pluriel-le. Malheureusement, il peut indiquer une césure et, en fin de ligne, renvoyer genre et nombre à la ligne suivante, ce qui n'est pas du meilleur effet.
Les mots finissant en « eux » suivent la même règle : heureux/ses.

Les objections

Les objections sont des réactions qui me sont venues ou qui ont été exprimées par des lecteurs/rices. Elles se différencient des parenthèses en ce sens où leur contenu complète le sujet que j'aborde. Elles ont valeur de discussion et j'essaie d'en garder l'oralité. Je les place juste après le paragraphe concerné. Les passer ne nuit pas à la compréhension du texte mais vous risquez alors de manquer quelques réflexions pertinentes. Libre à vous de revenir aux objections en fin de lecture ou de les lire dans le flux de l'article.

Et voilà

À bientôt sur Alhomepage !

http://www.alhomepage.com/2014-08-17-de-mes-articles

par Alexandre Venet, le 17-08-2014
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